Comment se pourrir le week-end en beauté ?
Facile : décider de se couper les cheveux et s'apercevoir après le premier coup de tondeuse qu'on a oublié de mettre le sabot n°4.
De quoi finir en candidat au concours de Monsieur Bear...
Comment réussir son week-end ?
En faisant les soldes. Rien à la Fnac et pas grand chose au Virgin mégastore à part un petit BLACKFIRE REVELATION à 5 euros, petite perle lourde, crade et malsaine de la Nouvelle Orleans. Dommage qu'ils aient splitté il y a quelques mois...
La bonne pioche, je l'ai faite chez mes dealers habituels, dans le bac occases tout d'abord avec trois des rééditions CD qu'avaient sorties Quarterstick Rds de NAKED RAYGUN.

Si Naked Raygun est cher à mon coeur, c'est sûrement parce que c'est de ce groupe qu'a émergé quasiment toute la scène de Chicago, car soyons francs : musicalement c'est pas si bon que ça... Il y a d'excellents titres, et je suis assez client de leurs choeurs virils et de leur punk-rock-hardcore mélodique avant l'heure, mais il y a aussi des bonnes daubes, et surtout l'instrument que je hais le plus dans le rock : un saxophone ! Je crois bien que je n'ai acheté ces Cds que pour leur place dans l'Histoire du punk-rock. Bear = geek.
Un coup d'oeil rapide dans le bac des soldes et hop, deux nouveaux vinyls à caser dans ma nouvelle bibliothèque.

Je devais avoir 15 ans quand j'ai acheté le "Sex Beat '81" et je me remercie de ne l'avoir jamais revendu ! Certains vont me tomber dessus à bras raccourcis, mais c'est après avoir découvert Noir Désir (concert à Toulouse au Tilt avec Cyclope, mini-album sur Barclay et interviews dans lesquelles Cantat ne cessait de parler de Lee Pierce) que je me suis vraiment intéressé au GUN CLUB... Donc, petit à petit, je complète ma collection...

La pochette fait peur à ma fille.
La musique fait peur à ma fille.
Prendre mon pied en écoutant cette daube me fait peur.